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Academic literature on the topic 'Parto congolais du travail'
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Journal articles on the topic "Parto congolais du travail"
Iyembo Nginda, Rodrigue. "Problématique de la crise sociale issue de la robotisation de l’environnement : Cas de la RDC." Acta Europeana Systemica 7 (July 11, 2020): 109–24. http://dx.doi.org/10.14428/aes.v7i1.56673.
Full textMossière, Géraldine, and Guillaume Boucher. "De l’autorité de l’institution sur le soi." Thème 22, no. 2 (March 17, 2016): 137–65. http://dx.doi.org/10.7202/1035689ar.
Full textNsambana Bonkako, Juslain. "LE SALAIRE MINIMUM INTERPROFESSIONNEL GARANTI SOUS LA CONSTITUTION DU 18 FEVRIER 2006. CADRE JURIDIQUE ET PROBLEMES D’APPLICATION EFFECTIVE EN RD CONGO." KAS African Law Study Library - Librairie Africaine d’Etudes Juridiques 7, no. 2 (2020): 299–318. http://dx.doi.org/10.5771/2363-6262-2020-2-299.
Full textMalibabo Lavu, Pudens. "L’ « assainissement urbain », un lieu d’effacement des clivages à Kinshasa ?" Sur le journalisme, About journalism, Sobre jornalismo 8, no. 2 (December 20, 2019): 168–81. http://dx.doi.org/10.25200/slj.v8.n2.2019.409.
Full textLukamba, Tshombe. "La Politique de Gestion des Logements Ouvriers en République Démocratique du Congo: «Le cas de la cite Gécamines-Exploitation de Lubumbashi»." Journal for Transdisciplinary Research in Southern Africa 7, no. 2 (December 31, 2011). http://dx.doi.org/10.4102/td.v7i2.244.
Full textDissertations / Theses on the topic "Parto congolais du travail"
Madzimba-Ehouango, Marion. "Le parti et l'État en République populaire du Congo : rapports structurels et fonctionnels." Bordeaux 1, 1987. http://www.theses.fr/1987BOR1D007.
Full textAt the beginning the "parti unique" was conceived as an instrument dedicated to help the state apparatus in accelerating the national integration process. Soon the party changed into an administrative management and political repression instrument. It was given its own bureaucracy, which sometimes completes the administrative working ot the state, sometimes goes in conflict with it. From the institutional and statutory point of view, the system goes on maintaining a legal "flou" (fuzziness) about the effective prerogatives of each of both institutions. Political constraints upon "law", confusion of prerogatives between the state apparatus and a "parti unique" which recruits most of its members among the lower categories of the civil service and among the ethnic groups which are nearest the party leaders, all these reasons result in a "nivellement par le bas" phenomenon in congo. This is enhanced by a system in which the less competent, because they are members of the party, keep the exclusiveness of the decisions concerning the most important problems of the country. The basic structure of the party ("cellules", "hoyaux", committess, mass organizations) has important means of mobilization for the socio-administrative development, but these potentialities are utilized on behalf of a strategy of maintaining a political regime, more than for the concern of developing the country. Insufficient harmony between the bureaucracy of the party and the state ones, makes us conclude that there is a resignation of the public authorities about the national development necessities
Mouele, Jean-Paul. "L'entreprise et le droit congolais du travail." Aix-Marseille 3, 1990. http://www.theses.fr/1990AIX32022.
Full textWHATH'S THE DEFINITION OF "ENTERPRISE"? WHAT'S THE SENS OF THIS WORD IN LABOUR LAW? AND, WHAT'S THE DEGRE OF AUTONOMY OF THE DIFFERENT RULES OF CONGO LABOUR LAW APPLICABLE TO ENTERPRISES, with RESPECT TO LABOUR LAWS FOUND IN FRANCE AND IN U. S. S. R. ? IN FACT, LIKE MR DESPAX (IN "ENTERPRISE AND THE LAW" IN FRENCH, L. G. D. J. 1956) HAS WELL SAID, A HOMOGENOUS NOTION OF ENTERPRISE DOES'NT EXIST. IT LIKE #RUNNING AFTER THE WIND". IN LABOUR LAW THE AUTHORS SEEM TO BE DIVIDED BETWEEN SUPPORTERS OF THE "PATRIMONIAL" THEORY, AND THOSE WHO SUPPORT THE "INSTITUTIONAL" THEORY OF ENTERPRISE. FAR FROM BEING ANTAGONISTS, TO TWO THEORIES SEEM TO TO BE COMPLEMENTARY, IN THE SENS THAT THEY BOTH RECOGNISE VERY WELL THAT AN ENTERPRISE, IN THE SOCIAL SENS OF THE TERM, COMPRISES A CHIEF HOLDER OF POWERS (DIRECTION, CONTROL AND DISCIPLIN), AN ACTIVITY WICH'S THE GOAL OF THE ENTERPRISE, AND A PERSONNEL HAVING A CERTAIN NUMBER OF COLLECTIVE RIGHTS. THE INFLUENCE OF THE FRENCH LAW IS VERY IMPORTANT BUT, WE FOUND THAT EASTERN COUNTRIES LAW HAS A GREAT INFLUENCE IN THE PUBLIC SECTOR. ECONOMIC DEVELOPMENT IMPERATIVES DEMAND ENTERPRISES WHICH ARE STRONG AND FREE. IMPORTANT MODIFICATION WORTH BEING MADE. BUR, THAT IMPLIES THAT THE PUBLIC AUTHORITIES SHOULD DEMONSTRATE MUCH CLEARSIGHTEDNESS
Beya, Siku. "Réglement des litiges individuels en droits belge et congolais du travail." Doctoral thesis, Universite Libre de Bruxelles, 2005. http://hdl.handle.net/2013/ULB-DIPOT:oai:dipot.ulb.ac.be:2013/211072.
Full textDeux facteurs en justifient la vérification :d’une part, la priorité que la législation du travail réserve aujourd’hui à la question de l’emploi ;et d’autre part, l’intérêt croissant de nos jours pour les modes alternatifs de règlement des litiges individuels.
Envisagée en droits belge et congolais du travail, la réflexion théorique, qui y occupe une place importante, y est menée à renfort d’illustrations tirées dans ces deux droits.
En donner un résumé, c’est présenter un exposé synthétique du point de vue y développé autant qu’indiquer le chemin parcouru pour l’asseoir. Si, en règle, celui-ci, « démarche universitaire » oblige, passe par des détours que nécessite la vérification du sujet énoncé au titre de thèse, c’est autant faire preuve de synthèse que de les faire coïncider aux parties qui en constituent, si l’on peut dire, la charpente.
Notre travail comprend deux parties :la première porte sur la notion de litige individuel en droits civil et du travail ;la seconde a trait à l’office du juge en cas de litiges individuels en droit du travail. Cette division de notre ouvrage emporte un préjugé :elle implique qu’en soi les litiges individuels n’ont pas partie liée avec le recours au juge. Ce qui, en somme, est dans la ligne du point de vue que nous y défendons.
Parler de la notion de litige, d’abord, en droit civil se recommande dans la mesure où cette branche du droit est considérée comme la charte fondamentale des rapports qui se forment entre hommes, abstraction faite de leur profession. L’optique ainsi choisie augure d’une notion de litige individuel large et de sa portabilité en droit du travail ;sauf, bien sûr, à en donner la mesure dans cette branche du droit.
Faute d’une théorie générale des litiges, on peut évoquer leurs sens courants. Si ceux-ci sont à décliner dans la mesure où ils entretiennent une synonymie entre la notion de litige et les initiatives qui s’y associent, c’est, en revanche, l’élément de fond dont celles-ci ne sont qu’une manifestation qu’il faut considérer pour identifier la notion de litige.
A cette fin, la doctrine de droit civil qui l’analyse comme condition de la transaction se révèle pertinente :elle l’assimile à « un doute générateur d’une incertitude psychologique qui détermine les parties litigantes à y mettre fin, c’est-à-dire à supprimer ce que la situation peut avoir, en fait, d’aléatoire ou d’incertain ».
La liaison, mais aussi implicitement, le distinguo, que cette doctrine établit ainsi entre le litige, objet de la transaction, et le doute qu’il génère dans l’exercice et la jouissance des droits sont à ce point étroits qu’aux yeux d’aucuns, et selon la jurisprudence, les deux notions se confondent.
C’est fort de ce point de vue que nous retenons que « avoir un litige », ou comme on dit, « être en litige », c’est être en mal d’exercer un droit ou d’en jouir.
Pour valoir, cette formule définitoire, participant d’une logique des droits et obligations clairement définis doit être soumise à un test de faisabilité. Double test, en somme, auquel convient, d’une part, la prédominance d’une logique de l’intérêt dans le droit civil d’aujourd’hui, et, d’autre part, une survivance de la solidarité clanique dans la société congolaise, qui, toutes les deux y infusent une logique aux antipodes de ses postulats traditionnellement individualistes. Test doublement réussi, tant il s’avère que cette logique, qu’illustre notamment la montée en puissance du principe général de bonne foi, ne participe en soi que d’une condition de validité de l’exercice et de la jouissance d’un droit :elle tient de l’impératif de solidarité que requiert la vie en société et n’est guère source de conflictualité.
Si la dimension collective que cette logique tend à imprimer au droit civil semble un développement récent, elle est, en revanche, le propre du droit du travail comme le vérifie la logique, à la fois, statutaire et institutionnelle, dans laquelle s’inscrit sa mise en œuvre.
Logique statutaire, en ce que la nature d’ordre public et impérative de l’essentiel de la législation du travail, assorti de la sanction de nullité, induit la reconnaissance, dans le chef des salariés, d’un seuil minimum de droits intangible. Dans la même optique, il faut mentionner la récurrence du modèle contractuel de travail à durée indéterminée en cas de violation des normes que prescrivent divers régimes d’emploi. Cette manière, curative, du droit du travail de pourvoir à son application profile une identité collective des salariés. Elle fait de la notion de contrat de travail le critère qui, tel un sésame, leur permet d’accéder à quelque droit que leur confère leur état.
A cette logique statutaire s’associe une logique institutionnelle, qui va primant l’autonomie collective dans la relation de travail salarié. En témoignent la préséance donnée aux normes émargeant de l’autonomie collective dans la hiérarchie des sources de droit du travail, la plénitude de compétence reconnue aux commissions paritaires en matière de travail, l’intégration automatique des clauses normatives individuelles des conventions collectives dans les contrats de travail.
Cette complexité de la logique, qui caractérise les droits belge et congolais du travail, nous incline à affirmer que la notion de litige individuel y implique une quête d’effectivité du statut de salariés à la quelle pourvoit l’autonomie collective.
Cette allégation, en lien avec la notion de litige individuel, qui se distingue de quelque initiative qu’elle commande, tel l’exercice d’un action judiciaire, évoquée en droit civil, est un premier jalon dans la vérification de notre thèse.
- Et si, partant, le règlement des litiges individuels n’était plus judiciaire en droits belge et congolais du travail ?
Cette interrogation est la trame principale de la seconde partie de notre thèse. Et, pour autant que les propos que nous y tenons s’apparentent à une analyse critique des règles sur base desquelles le juge opère, elle coïncide à un discours qui va stigmatisant les limites posées à son office et les contraintes procédurales sous lesquelles il ploie. Ce discours, nous ne pouvons en faire état sans au préalable présenter le cadre dans lequel le juge accomplit son office ;cadre qui, balisé, signale une espèce de « suspicion légitime » dont celui-ci fait l’objet dès lors qu’il s’agit de régler les litiges individuels en droit du travail. En effet, au-delà de la diversité des formes d’organisation des juridictions du travail se profile une identité dans leurs principes recteurs :priorité donnée à la conciliation préalable ;participation des partenaires sociaux à la juridiction. Ces principes ne vont pas sans perpétuer l’éthique en vigueur dans les institutions à l’origine des juridictions du travail :concilier d’abord, ne juger que le cas échéant.
Se pose, dès lors, la question de savoir ce qui, en réalité, détermine les litigants à recourir au juge.
Recourir au juge implique au préalable un choix, c’est-à-dire deux alternatives réalisables l’une à défaut de l’autre :entamer une action judiciaire en est une ;ne pas l’entamer en est une autre qui, tout autant que la première, est une expression de la liberté. Reste que le choix effectué dans tel ou tel sens participe d’un délibéré préalable et qu’il est dès lors possible de comprendre l’attitude des litigants face au juge en considérant les éléments qui y interfèrent.
C’est à ce niveau que les syndicats jouent un rôle important :d’abord, parce que, le plus souvent, ce sont les salariés, en tant qu’individus, qui sont parties au litige ;ensuite, parce que l’attitude concrète des syndicats dans le domaine judiciaire est influencée par la sensibilité ouvrière face au juge. La pratique syndicale implique donc quelque stratégie face au juge ;cette métaphore militaire, belliciste, s’entendant de « l’art de faire évoluer une armée sur un théâtre d’opérations jusqu’au moment où elle entre en contact avec l’ennemi ».
Deux stratégies correspondent à ce choix :d’une part, l’évitement du juge, stratégie défensive de l’acquis social à laquelle contribuent la représentation du droit et du juge dans la doctrine syndicale ainsi qu’une mentalité « photosynthétique » qui reprouvent lenteurs et rituels judiciaires ;et, d’autre part, le recours judiciaire, stratégie offensive, conséquence de l’inefficacité de la concertation sociale qu’illustre, notamment, la « processualisation » des conflits collectifs en droit belge du travail.
Les deux stratégies se recommandent, respectivement, de la dogmatique syndicale et d’un pragmatisme judiciaire. Modèles théoriques d’interprétation d’un fait, elles ne sont guère une transcription de la réalité :elles s’entendent des types idéaux, sortes de prismes réfléchissants à travers lesquels celle-ci peut être comprise. Les stratégies vantées auraient une telle valeur heuristique qu’elles n’éludent pas la question de l’efficacité de l’office du juge.
Le juge est-il compétent ?Posée autrement, cette question revient à celle de savoir si le juge, eu égard à ses pouvoirs, est apte à pourvoir à l’effectivité du droit du travail en cas de litiges individuels.
Franchement, le juge l’est-il lorsque, par exemple, malgré la qualification d’une relation contractuelle en une relation de travail salarié et la reconnaissance subséquente au travailleur de la qualité de salarié, il ne peut contraindre la personne qui l’emploie à conclure un contrat de travail ?Certes, il allouera une indemnité compensatoire, puisque telle est la règle de droit, intangible, s’agissant d’une obligation de faire. Mais pour autant que, et cela fait, le droit à une certaine sécurité de l’emploi qu’implique le statut de salariés aura été effectif ?On peut en douter.
C’est qu’en règle, le juge ne dispose que d’une maîtrise restreinte du contentieux :il ne connaît que de l’objet de la demande. Ce qui lui revient c’est d’appliquer aux faits soumis à son appréciation la règle de droit exacte ;la détermination de la demande relevant du pouvoir des litigants ;il ne peut suppléer aux motifs que ceux-ci invoquent qu’en se fondant sur ceux dont il est régulièrement saisi ;sauf bien sûr lorsqu’il y va d’une question d’ordre public ou en cas d’erreurs ou de fraudes.
A cette limite fonctionnelle posée à son office s’associe celle qu’impliquent les règles procédurales. Prescrites à peine de nullité, celles-ci commandent un déroulement spécifique, limité de l’action qui amène nécessairement à une conclusion déterminée », à savoir le jugement. Dès lors figent-elles juges et litigants dans un rôle précis et vont, de la sorte, amplifiant, dans leur chef, une logique de confrontation à l’opposé de l’objectif de résorption des litiges auquel elles sont en soi vouées comme l’indique, dans la pratique judiciaire, la dévaluation de la tentative de conciliation obligatoire préalable qu’à la qui va vite les litigants déclinent pour se livrer aux débats judiciaires.
Doublement limité, comme nous venons de relever, l’office du juge se réduit alors à celui de garde fou de l’utilisation déloyale par certains plaideurs des règles de procédure ;son rôle ne consistant finalement qu’à filtrer la demande :au fond, il n’est que de peu d’apport dans le règlement des litiges.
Ne serait-il pas inintéressant d’envisager d’autres mécanismes de leur prise en charge intégrale par un tiers qui se dispense des contraintes qui pèsent sur lui ?La souplesse du processus auquel il apportera son expertise, le large pouvoir d’instruction dont il disposera, l’originalité des pistes de solution qu’il proposera seront autant d’atouts de son efficacité.
C’est à cette fin, que nous prônons le recours à la médiation comme mode de règlement des litiges individuels en droit du travail :processus confidentiel, librement consenti par les litigants qui recourent à un tiers dont le rôle est de les aider à élaborer eux-mêmes une entente équitable qui intègre leurs attentes respectives. Comme l’avoue Henri FUNCK, Président du tribunal du travail de Bruxelles :« (…) seules les parties (…), détiennent la clé de la solution à leur litige ;et les solutions elle-mêmes sont multiples. Un tiers attentif et bienveillant pour chacune des parties peut, en jouant comme le rôle de miroir, faciliter l’avènement de la solution ».
De ce point de vue, les expériences de médiation que mènent, en Belgique, certains Tribunaux du travail, comme ceux de Bruxelles et de Verviers, ainsi que la Cour du travail d’Anvers, méritent d’être encouragées.
L’espace social congolais est lui aussi un terrain propice à la pratique de la médiation, comme le montre son succès dans certains milieux :cercles des diamantaires, groupes charismatiques ou de prières, ou encore, sous l’instigation des associations luttant pour la défense des Droits de l’Homme, des organisations informelles chargées de trancher les litiges comme au marché Tomba dans la commune de Matete à Kinshasa.
L’idéal serait toutefois que ces pratiques soient légalisées, comme elles le sont à l’étranger, notamment en France. Il faut alors souhaiter l’adoption de la proposition de loi déposée à cet effet au Parlement belge par les députés Clotilde NYSSENS et Christian BROTCORNE. Au législateur congolais de prendre lui aussi une telle initiative.
Doctorat en droit
info:eu-repo/semantics/nonPublished
Bisalu, Roger. "La contribution du droit social français au droit social congolais." Paris 13, 1994. http://www.theses.fr/1994PA131018.
Full textThe introduction discribes the general crises contexte which doonced to stop any progress in all the fields. The first part deals inth the inharitance of the modern organization system concerning the labor accidents or the industrial injuries. It analyses traditional organization system concerning the industrial injuries within the pre colonial congole society. The second part of the text shows that the social law has contributed to modernize the traditional system of prevention and repartion during the colonialism. This heritage has been unriching experience for the colonial social law. Yet it some times emerges to be unsuitable. So, the second part starts up. First a specific system of prevention of labor accident by putting the employer in the middle of the system and instituting "a ,real social democraty in congo". In another hand, a complete restoration system of the labor accident or indutrial injuries that bared on a complosary security insurance of the employer towords his wsorkes. The system works in the frame work of the social security with the participation of the government on the foundation of this soliderity to words the victimes and that creation is found by the participation of the government. The conculution shows a fondamental and genuine question in the case of the social in country with a lot of disruption and the specific system proposed in the only solution, thatby insuring the social justice and the effective prevention in
Kalay, Kisala Patty. "Le droit congolais du travail à l'épreuve de la déclaration de l' Organisation Internationale du Travail relative aux principes et droits fondamentaux au travail." Thesis, Bordeaux, 2016. http://www.theses.fr/2016BORD0018.
Full textThe Declaration on fundamental principles and rights at work adopted by the International Labour Organisation(ILO) in 1998, erected by « minimum social floor », eight international labour Conventions say « fundamental»on four themes: freedom of association and the effective recognition of the right to collective bargaining,elimination of all forms of forced or compulsory labor, the effective abolition of child labor and the eliminationof discrimination in respect of employment and occupation. Since 2001, the Democratic Republic of Congo, amember of ILO, has striven to ratify the set of « core conventions» of the ILO and to conform its nationallegislation. However, integration of these core standards turns on. The finding can be due to technicalimperfections and inconsistencies in laws and regulations, and especially of very important problems ofeffectiveness. Some socio-economic as political-institutional prerequisites do not yet seem together to give a realfoundation for fundamental principles and rights at work as envisaged by the 1998 Declaration. In addition, thecontent of the latter appears too limited compared to the concerns of Congolese workers and human rightswhich, in fact, they are not recognized. Paradoxically, if one is in DR Congo sometimes below expectations ofthe ILO Declaration of 1998, the reality of conditions of work and worker called to think about beyond theprinciples alone affirmed by the ILO Declaration of 1998
Makiese, Ndoma Flavien. "Dynamique du marché du travail congolais en environnement de crise : une approche par l'informalité d'emplois segmentée." Thesis, Aix-Marseille, 2017. http://www.theses.fr/2017AIXM0139.
Full textThis thesis analyses informal employment in the DRC under the assumption of a segmentation. We start with a description of the underlying conditions explaining the emergence, and then spread of informal jobs, which is mainly driven by a structural crisis and the destruction of formal employment in the DRC. The thesis then proposes to reject the uniqueness of the informal sector within the DRC labor market and analyzes its heterogeneity, based on the analyzes of Lautier (2004), Maloney (2004), Fields (2005) and Bacchetta et al. (2009).The thesis therefore highlights the relevance of combining the theories of informality and of segmentation to analyse informal employment in DRC, and applies this framework to two mutually enriching datasets: the 1-2-3 survey, which is quantitative, and qualitative data that we collected in the field and focused on a specific activity: an emerging market for second-hand equipment coming from Europe and called "bilokos" in DRC.The results from these two types of data allow to characterize what we call “the informality of segmented jobs”, a concept that we empirically apply with two levels of analysis: the Characteristics of the informal Activity (C.A.)., and the Profiles of the informal Entrepreneurs (P.E.). Mixed qualitative and quantitative methods allow us to characterize a segmentation in Informal Production Units along four types ranging from lower income to higher income
Obambi-Itoua, Alphonse. "Système congolais de transport et intégration économique en Afrique Centrale." Marne-la-vallée, ENPC, 1993. http://www.theses.fr/1993ENPC9331.
Full textKanyinda, Biduaya Eugène. "L'observation de la relation formation-emploi dans le contexte congolais : l'étude de population des diplômés Bac+5 produits par le système universitaire local et leurs stratégies d'insertion : cas de diplômés de filières techniques à Kinshasa, de 2015 à 2017." Thesis, Bordeaux, 2018. http://www.theses.fr/2018BORD0080/document.
Full textIn this research, it is to study the socio-occupations license graduates technical fields in search of the first insertion at the exit of the university, mainly know the strategies they give themselves to find the first job out of collège. This study is to know the real difficulties employability of graduates within six to twelve months after their leaving university and also to highlight the integration strategies they give themselves to find their first employment
Books on the topic "Parto congolais du travail"
Obembe, Jean-François. Principaux problèmes liés à l'édification du Parti congolais du travail, premier parti marxiste-léniniste au pouvoir en Afrique: Héritage, naissance, action, bilan, problèmes, perspectives. Brazzaville: P.C.T., 1987.
Find full textLa refondation politique à l'aune de "la nouvelle espérance". Brazzaville, République du Congo: Éditions Hemar, 2005.
Find full textUne femme candidate aux élections législatives au Congo-Brazzaville. Paris: L'Harmattan-Congo, 2013.
Find full textPanzu, Fidèle Mata. Lexique du droit: Du travail congolais. Kinshasa: Éditions Kazi, 2010.
Find full textKaba-Kashala, Katuala. Le nouveau Code du travail congolais annoté. 5th ed. Kinshasa: Éditions Batena Ntambua, 2005.
Find full textMabanza, Aubin N. Droit congolais, africain et international du travail. Paris: Harmattan, 2009.
Find full textMuluway, Pie Mulumba. La rupture de contrat du travail en droit congolais. 2nd ed. Kinshasa: Editions PIE X, 2003.
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